Lycée Saint-Thomas d'Aquin Flers

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PHOTO BAYEUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prix de Bayeux : Rencontre avec deux jeunes syriens dénonçant l’horreur de la guerre avec comme seules armes leurs photos

Dans le cadre d’une sortie pédagogique onze étudiants du pôle d’Enseignement Supérieur SaintThomas d’Aquin de Flers se sont rendus à Bayeux

afin d’y découvrir la 24ème édition du prix de Bayeux-Calvados des correspondants de guerre.Durant cette journée pleine d’émotion, ces derniersont eu l’occasion de visiter la ville et de s’informer sur des conflits actuels ou plus anciens au moyen d’expositions.

«Parmi celle-ci, il y en a une qui nous a touchés plus que les autres et a vraiment marqué nose sprits » signale Marion l’une des étudiantes de 1ère année de BTS Assistant Manager.

En effet cet espace accueillait des photographies prises par des jeunes photo-reporters syriens témoignant de la violence de la guerre dans leur pays notamment à Alep.

« A notre plus grand étonnement, les photographes étaient présents »

De nombreuses photographies étaient accrochées le long des murs. Elles étaient impressionnantes, très touchantes, d’ailleurs certains d’entre nous ont pleuré à leur vue, elles montraient le vrai visage de la guerre celui des enfants, des hommes et des femmes soumis à l’horreur du conflit. Et à notre plus grand étonnement, les photographes étaient présents. Au début, nous étions impressionnés et gênés, nous n’avions pas la force d’aller leur parler et de les interroger.

Nos professeurs de Communication et de Culture Générale, Stéphane GUILLOT et Catherine HEUZE, nous ont donc aidés à le faire d’autant plus ces jeunes reporters ne maîtrisaient pas vraiment le français même si l’un d’eux, est en train de l’apprendre. Il fallait donc recourir à l’anglais.

«Une rencontre boulversante »

Nous avons donc échangé avec deux de ces photo-reporters. Nous avons d’abord discuté avec Karaam Al Masri qui est âgé de 26 ans, il nous a montré différentes photos et les a commentées avec beaucoup d’émotion. Il nous a également confiés sa hàte de retourner en Syrie pour aider les personnes dans le besoin et continuer à montrer ce qui s’y déroule.

Puis nous avons longuement parlé avec Baraa Al Halabi, 25 ans, qui nous a confiés son vécu, et expliqué pourquoi il était important pour lui de montrer ses photos et dénoncer ce qu’il se passe aujourd’hui en Syrie. Il nous a fait part de son passé mais aussi de son futur : il est aujourd’hui locataire d’une chambre étudiante au Havre, ou il étudie le français. Il nous a confié avoir également « appris la photo tout seul » grâce à des vidéos Youtube, mais s’être aussi inspiré des photo-reporters du « New York Times » ou de « The independant » par exemple.

Enfin, le groupe l’a interrogé sur ses sentiments face aux clichés. Il nous a alors avoué être lui aussi submergé par l’émotion quand il les revoit.

A n’en pas douter cette journée sur Bayeux restera dans les mémoires.

Manon Lebascle, Elif Ekici, Marion Hubert